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Full Version: Les contes de l'étang - la version française de "Tales by the pond"
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La version anglaise est ici: http://www.mnfclub.com/forum/showthread.php?tid=1518

Un rapide résumé pour ceux qui ne fréquente pas la section "creative writing":
Je m'essaie à ce qu'on pourrait appeler de l'autofiction érotique.
Le processus de création est assez simple: un ami me suggère un personnage, une situation, un fantasme et j'en fais une histoire que je lui partage pour voir si elle fait son effet.
Si c'est le cas, elle est publiée, normalement dans "tales by the pond".
Mais 
1) avec mes amis francophones, l'histoire est initialement écrite en français
2) certains de mes amis français ne parlant pas anglais, ils m'ont demandé une version française de "tales..."
J'ouvre donc ce thread pour les histoires françaises.
Je ferai l'effort de les traduire en anglais pour "tales..." , pas l'inverse.
Du coup, les 2 threads n'auront pas le même contenu au début, puis ce thread deviendra un sous ensemble de "tales by the pond".


Bonne lecture
Attention, le personnage d'Anne m'a été soufflé par une personne branchée BDSM. Donc c'est une histoire plutôt hardcore...

Ann ésie - episode 1

"han ! han ! han !"
Je regarde Anne. Elle est assise sur la queue du mec, les cuisses bien écartées pour me montrer sa chatte. Le sexe est gros, mais elle s'empale dessus sans sourciller. Je l'ai tellement enculée... Elle a une bite dans chaque main, qu'elle branle avec vigueur.
Anne est ma pute. 
Ce n'est même pas son nom. Personne ne le connaît.

J'ai trouvé Anne sur la route. Elle marchait sur le bas côté, sous une pluie battante. Mes phares l'ont éclairée. 
Elle portait une chemise blanche, une jupe. Elle avait peut-être un tailleur, mais la veste s'est perdue dans son accident. Pas une grande perte, parce que la vue de ses gros seins moulés par la chemise humide aurait fait bander un mort. Et une étrange beauté se dégageait de ses cheveux noirs plaqués par la pluie, de la pâleur de son teint transi, de la vulnérabilité de sa situation.

"Ngh !"
Elle a fait disparaître la grosse queue dans son rectum. 
Anne adore sentir son fion dilaté, par une bite, un plug, n'importe quoi tant que ça lui ouvre le cul.
Elle astique les queues dans ses mains avec une vigueur redoublée. A ce stade, elle doit avoir très envie de se faire juter dessus, de sentir le sperme collant sur son visage, sur ses grosses loches, sur sa peau...

Je me suis arrêté. Je lui ai demandé comment elle se sentait. Elle était paumée, je l'ai ramenée.
Oui, je sais, j'aurais dû l'amener à l'hosto, aller à la police, faire le bien, le bon samaritain. 
Mais c'était Anne, mais c'était moi. Un sort mauvais s'est jeté sur nous. Elle ne se souvenait plus de rien. Qui elle était, où elle vivait, ce qu'elle aimait.
J'en ai profité.

"Oui !"
Anne reste empalée, ondulant du cul. Elle s'arqueboute, donnant en spectacle sa chatte dilatée. Ses yeux commencent à se révulser. Elle lâche les 2 mandrins pour se branler frénétiquement d'une main, tout en enfoncant ses doigts dans la vulve. 
Les 2 mecs poursuivent le mouvement initié par Anne, branlant leurs queues à quelques centimètres de son visage.

Arrivés à la maison, je lui ai proposé de se changer, de prendre une douche pour se réchauffer. Mais elle restait amorphe.
Alors je l'ai déshabillée. 
Mes mains ont glissé sur sa peau blanche et fraîche. Mes mains ont soupesés ses seins lourds, dont les mamelons dardaient.
Elle s'est laissée faire.
Je les ai pris dans ma bouche. Elle a aimé. 
Je lui ai enlevé sa culotte, j'ai glissé ma main sur sa vulve. Elle a aimé.
Je lui ai branlé le clito, je lui ai doigté la chatte, je lui ai doigté le cul. Elle a aimé. 
Elle aimait tout, et elle a fait gicler sa mouille abondamment sur mon tapis.
J'ai voulu la garder pour moi.

"Ooooh !"
Un orgasme puissant secoue le corps d'Anne, faisant apparaître des tâches rouges sur son corps, son visage. La mouille gicle abondamment de sa chatte, qu'elle pilonne avec sa main, l'anus distendu par une grosse queue. Visiblement, le spectacle plaît autant aux 2 mecs en train de se branler furieusement qu'à moi. Anne a la bouche ouverte, elle tire la langue. Un premier jet de sperme vient l'éclabousser.
"Encore !"
Elle tourne son visage maculé vers l'autre bite. Le liquide blanc jaillit en grosses saccades, couvrant sa langue, ses lèvres, ses yeux.

Je l'ai emmenée à la salle de bain. J'ai commencé à faire couler la douche, bien chaude. Je me suis mis à nu, comme elle. J'ai commencé à la frictionner. "C'est agréable,  monsieur". "Pour moi aussi tu sais".
Je bandais comme un âne. 
Avisant ma queue gonflée, elle a demandé "que vous arrive-t-il ?"
"Comme ça me fait plaisir de te faire plaisir, je te donne un moyen de te faire plaisir en me faisant plaisir, tu comprends ?"
Un pli a barré son joli front.
"Euh ?"
"Il faut que tu mettes mon sexe dans ta bouche"
"Pourquoi ?"
"Pour le laver. Pour me faire plaisir. Moi aussi je t'ai lavée et fait plaisir"
"D'ac... D'accord"
"Agenouille toi. Ce sera plus facile"
Elle s'est exécutée. Une vraie poupée. Elle avalé ma bite sans hésiter. J'ai senti sa langue sur ma queue, déclenchant un agréable frisson le long de mon membre.
"Bouge la tête maintenant"
La pipe était maladroite, mais une conviction l'habitait.
"Slrrp slrrp slrrp"
Elle m'aspirait la bite avec application. Sentant le jus monter, je lui prenais la tête entre les mains.
"Ne t'arrête pas cochonne !"
Ondulant du bassin, je lui remplis très vite la bouche de mon foutre, curieusement excité par cette passivité volontaire.
"Mgfff !"
Elle a ouvert de grands yeux surpris quand le sperme a giclé au fond de sa gorge. 
"Avale bien tout !"
Elle a dégluti.
Sa docilité était fascinante.
"Tu vas aimer me faire jouir ! Je vais faire de toi ma petite pute".
Elle a juste hoché la tête...

"Retourne-toi !"
Anne change de position et enfourche l'homme à grosse bite. Elle accueille avec plaisir ce membre dur dans sa chatte baveuse. Son cul est parfaitement dilaté.  Je me lève, j'ouvre ma braguette et je sors ma queue turgescente.
Pendant qu'Anne s'empale,  je lui écarte le fion. Je regarde un moment son anus ouvert. Ma bite raidit. Je la glisse facilement, et jusqu'à la garde, dans son cul de chienne en rut.

Je l'ai ramenée dans la chambre.
"Je vais t'appeler Anne"
"D'ac-cord"
"Dis d'accord maître"
"D'accord maître"
"Tu sais ce qu'est un maître ?"
"Euh..."
"Ça veut dire que je vais m'occuper de toi, prendre soin de toi, te donner du plaisir... Ca te plairait ?"
"Oui... Je crois... Beaucoup..."
"Mais il faudra que tu fasses des choses pour moi. Que tu me fasses plaisir aussi. Tu veux bien ?"
"Comme... Quoi ?"
"Ce qui s'est passé sous la douche par exemple. Mon sexe était gonflé parce que ça m'a plu de jouer avec ta chatte..."
"Moi aussi ça m'a plu..."
"Exactement. Et après tu m'as fait plaisir avec ta bouche..."
Elle sourit comme une gamine à qui on offre une poupée.
"Oh oui ! C'était rigolo quand je vous ai senti couler dans ma bouche. Et ça m'a fait tout chaud en bas !"
(C'est marrant comme elle s'allume de l'intérieur quand on parle de ça). "Je vais te montrer d'autres choses. Tu veux bien ?"
Elle a hoché la tête, avec le mélange de sérieux et d'enthousiasme des petits. A cet instant, je voulais l'embrasser. Mais c'est une histoire très différente qui s'est écrite...

La double penetration est intense. Je sens l'énorme queue du mec lui remplir la chatte et frotter contre la mienne à travers la mince paroi anale. Ce frottement et le cul accueillant d'Anne font bander ma bite dur. Je la pilonne sans ménagement, les mains lui écartant les fesses pour me ménager une bonne vue sur les va et vient de mon sexe.
"Aaaah ! ah ! maître ! Je vous sens ! C'est bon ! Prenez moi encore le cul ! Enculez votre pute !"

Je l'ai faite s'allonger sur le lit. Je me suis installé à côté.
"Anne. J'aime ton corps. J'aime ta peau blanche, tes gros seins,  ton petit ventre,  tes longues jambes, le duvet sur ton mont de vénus, les lèvres de ta chatte"
En même temps que je citais les différentes parties de son anatomie, prenant sa main dans la mienne, je les lui faisais caresser.
"C'est... doux. Ça donne envie de s'envoler un peu"
"Oui. Tu peux te donner du plaisir comme ça, mais seulement si je suis d'accord. Écarte tes lèvres et mets ton doigt sur le petit bouton"
Elle a commencé à se branler devant moi qui n'en perdait pas une miette. Visiblement, ma présence à ses côtés, le raidissement de ma queue, ne la laissaient pas indifférente. 
"Maître ? Je me sens chaude. Vous pouvez m'aider ?"
"Je peux le faire. Il faut que tu dises que tu as envie de ma bite, que tu veux la sentir dans ta chatte"
"J'ai envie de sentir votre bite dans ma chatte, maître"
Je l'ai prise. J'ai glissé ma queue gonflée dans son con humide. J'ai écarté ses cuisses, serré ses hanches et imprimé un mouvement de piston à mon bassin. Je voyais mon sexe aller et venir dans son vagin, s'enduire de sa mouille.
"Caresse tes seins ! Joue avec eux quand je te prend petite pute !"
Elle s'est exécutée,  faisant rouler ses grosses mamelles dans ses mains blanches. C'était prodigieusement excitant de la voir obéir.
"Ça me plaît quand vous m'appelez petite pute"
"Je vais avoir plein de mots pour toi. Salope. Cochonne. Sac à foutre. Chienne. Pute. Tu vas apprendre à tous les aimer quand je les dirai"

"Maintenant, sale pute, on va te faire crier !"
Je me retire du cul de ma chienne. 
"Glisse ton engin dans son anus !"
Anne est soulevée. Le mec la fait s'asseoir sur sa bite bien épaisse, guidant de sa main le membre turgescent. J'ecarte les fesses de ma petite salope pour qu'elle ait le fondement bien rempli. 
"Aïe ! C'est gros !"
"Attend un peu !"
Je fais bouger les fesses d'Anne. Ma bite est toute raide. N'y tenant plus, je glisse à mon tour ma queue dans son rectum.
"Aaaaaïe ! Maître ! Vous me dechirez le cul avec vos engins !"
Elle a les larmes aux yeux. En même temps, elle rougit plus fort. Sa chatte s'embrase. Elle respire intensément, ne sachant plus où s'arrête là douleur et où commence le plaisir.
Je lui pilonne l'anus, excité par la grosse queue qui s'y trouve déjà, par les cris que j'arrache à mon esclave sexuelle.

Je l'ai traitée de tous les noms. Je l'ai prise dans tous les sens. En amazone, en cuillère, en levrette, debout. Dans la chatte, le cul, la bouche. Je l'ai complètement démontée. Je lui ai giclé sur la gueule. J'en ai fait mon jouet sexuel. 
Et ça lui plaisait.
Énormément.

La double anale est une tuerie. Littéralement. Le cul de ma chienne est violé, ravagé par les deux gourdins qui s'acharnent sur elle. Nous sommes trois animaux en rut. Les deux branleurs s'esclaffent.
"Putain ! Qu'est - ce qu'ils lui mettent !"
"T'as vu comme elle couine ? N'empêche,  elle encaisse bien cette truie !"
"Une sacrée salope qu'il a dégoté" 
Je suis fier de mon esclave. Elle m'excite. Elle excite les hommes. Elle se plie à mes désirs. Elle s'offre entièrement. Elle adore le foutre, les queues, le cul.
"Défoncez moi !"
Mes couilles remontent, le sperme remonte le long de mon membre tendu.
"Je vais, nous allons te remplir le cul Anne !"
Je décharge puissamment dans le fion de mon esclave. 
"Ouiiiii ! maître ! Je sens votre sperme !"
Quand je me retire, le sperme s'écoule de l'anus qu'ecartèle toujours la bite de cheval de l'autre mec. J'observe un moment le va et vient de la grosse queue, enduite de mon sperme.
"Gicle lui dedans. Remplis ce sac de foutre".
"Ouiiiii ! Encore ! Encore du jus dans mon cul de pute !"
Je vois la veine sur la grosse bite pulser.
"Ngggnnn" 
L'autre étalon décharge. Anne se cabre, tire la langue, serre les draps. Un jet de mouille jaillit de sa chatte...
Elle halète contre le mec à grosse bite. Je me rapproche d'elle, prend son menton dans la main.
"Regarde moi !"
Elle est à moitié groggy. Mais elle me distingue à travers le voile du plaisir. 
"Maître..." susurre-t-elle d'une voix pâteuse.
if its in french, we can answer in french?i just ask before do a bullshitWink
(02-05-2017, 03:13 AM)Mail Wrote: [ -> ]if its in french, we can answer in french?i just ask before do a bullshitWink

Mail. C'est la version Française ici. Tu peux nous faire profiter de tes approximations grammaticales et orthographiques dans la langue de Molière.
(02-05-2017, 07:23 AM)IanParis Wrote: [ -> ]
(02-05-2017, 03:13 AM)Mail Wrote: [ -> ]if its in french, we can answer in french?i just ask before do a bullshitWink

Mail. C'est la version Française ici. Tu peux nous faire profiter de tes approximations grammaticales et orthographiques dans la langue de Molière.

ha ben j'avoue,je préfèreWink
nooon mais l'autre!!!!comment il se la pète!!c'est pas parce que tu utilise des mots du siècle dernier,que les autres ont des "approximations"!!
enfin,sur cette histoire c'est plus des chattes, bites, culs,je suis sure j'aurais pas eu a traduireWinklol
*bisous*
(02-05-2017, 01:22 PM)Mail Wrote: [ -> ]enfin,sur cette histoire c'est plus des chattes, bites, culs,je suis sure j'aurais pas eu a traduireWinklol
*bisous*
C'est vrai que mes histoires françaises sont plus cul que les autres... Allez savoir d'où ça vient  Tongue
Les films pornographiques français sont plus nombreux et avec un assez bon script.
Euh, c'est lequel le mot du siècle dernier dans l'histoire d'Anne ? Parce que je n'ai pas exactement fait dans la fantaisie pastorale là...
(02-06-2017, 06:52 PM)IanParis Wrote: [ -> ]Euh, c'est lequel le mot du siècle dernier dans l'histoire d'Anne ? Parce que je n'ai pas exactement fait dans la fantaisie pastorale là...

haha non pas dans celui la j'avoue! je te parle en généralWink
Ann ésie - épisode 2
"Ngnnf !"
Anne voudrait crier, mais le baillon l'en empêche. Ses yeux s'emplissent de larmes.
Je l'ai mise au pilori. Nue, tête et mains entravées, la croupe offerte.
Je viens de lui insérer un énorme gode dans le cul, que je fais aller et venir lentement, faisant ressortir la peau fragile à l'intérieur de son rectum.
J'adore lui distendre l'anus, que ce soit avec ma bite, celle d'un autre, ou un objet quelconque.
"Je vais te ravager le cul, petite pute"

("you've got a new message". Un frisson parcourt la lectrice. Ses mamelons se dressent - sa nudité tombe plutôt bien. Elle va s'asseoir face au pc, cuisses légèrement ouvertes, curieuse. Le contact frais de la chaise contre ses fesses nues est agréable)

Je me suis pris au jeu. Anne s'est avérée une esclave très docile. J'en prenais soin, en contrepartie elle me suivait dans tous les délires sexuels que je pouvais avoir. 
Au début, ce fut elle et moi: je lui faisais porter les choses, dire les mots, prendre les positions qui m'excitaient.
J'aimais surtout la voir nue, une fine chaîne dorée à la taille, des escarpins Jimmy Choo façon lingerie, et un collier de chienne autour du cou. Je la faisais s'accroupir dans la chambre, cuisses écartées et je lui disais de se branler en lui baisant la bouche. Puis je l'obligeais à se frotter les seins avec le sperme et la salive qui lui dégoulinaient de la bouche.

(La lectrice commence à lire les mots sur l'écran, sa caméra intérieure se met en branle. Elle sent sa chatte se tremper. Tout à sa lecture, elle commence à se caresser, faisant rouler son clitoris entre ses doigts).

Je me saisis d'une des bougies parfumées de la cave. L'odeur de musque qui imprègne l'atmosphère est entêtante. Delicatement, je fais tomber quelques gouttes de cire fondue sur les fesses de ma chienne.
"Ngnnnn !"
Une nouvelle sensation vient s'ajouter à l'intense penetration anale. Le cerveau de ma pute baigne dans un flux électrique de neurotransmetteurs déchaînés. Elle ne sait plus si elle a mal ou si elle jouit. Elle ne sait plus si elle est dans ma cave ou dans une illusion créée par un démiurge malin.

(Les mots commencent à brûler. Sa rétine, son vagin. La lectrice carre ses jambes contre la table du PC, bien écartées. Elle bascule sa croupe vers l'avant, ses trous offerts. Elle se met les doigts dans la chatte, qu'elle branle vigoureusement. De l'autre main, elle s'écarte un peu les fesses, titillant son anus)

Le porno chic lui allait bien. Anne était une belle femme avec sa peau marmoréenne, ses longs cheveux noirs, ses seins lourds, ses fesses rebondies, ses longues jambes fuselées. J'eprouvais le besoin de montrer, partager l'objet de mon désir. Un soir, je l'emmenais donc en club échangiste. Je lui faisais porter une robe bustier sur une combinaison en resille, ouverte à l'entrejambe. L'endroit faisait penser à un night club. Nous prîmes une table, près d'un autre couple que je jugeai à mon goût. Lui était un homme dans la force de l'âge, les cheveux bouclés, l'air bien portant, elle une fille svelte, petits seins, les cheveux courts. Je commandai une bouteille, et j'engageai la conversation. Il s'appelait Frankie, elle Pomme. Nous nous entendîmes et rejoignâmes une alcôve.

("Oui, maître, j'aime être ta chose, m'abandonner à tes désirs". La lectrice a sa main dans la chatte, trempée de mouille. Elle étale le jus sur son petit trou, dans lequel elle glisse un doigt, puis deux. Elle adore sentir ses mains se toucher à travers la mince paroi anale. Les cuisses bien écartées, elle se fiste la chatte, se doigte le cul. Elle voudrait que son maître la voie ainsi, voir sa bite durcir pendant qu'elle se touche).

Je retire l'énorme gode du cul de ma pute. J'écarte ses fesses, faisant palpiter l'orifice déformé. Je lui mets une claque.
"Ngwaaah !"
"Je vais t'enculer à fond, chienne ! Mais d'abord..."
Je tourne le bouton de la télécommande au maximum. L'oeuf vibrant que je lui ai mis dans la chatte fait violemment trembler son vagin. Anne relève la tête, les yeux exorbités. La salive s'accumule derrière son baillon. 
"Nglll !"
Je la rend à moitié folle.

("Putain, elle m'excite son histoire". La lectrice quitte la chaise gluante de mouille. Elle se rue sur sa boîte à malices, extirpe le baillon boule qu'elle noue fievreusement, prend son gode préféré et s'installe à genoux sur son lit, face au mur. Prenant appui d'une main, elle tend tous les muscles de son corps, forçant l'entrée de sa chatte baveuse avec l'engin. Elle commence à onduler du bassin, mouillant généreusement et le gode, et ses draps).

Anne a quitté sa robe. Agenouillée,  elle branle Frankie avec ses gros seins.
"Ah ! quel pied !"
Pomme lèche l'anus de son compagnon, empalée sur ma queue. Elle va et vient en poussant sur ses jambes. Ses jus coulent le long de ma verge, se mêlant à mes poils pubiens. De temps à autre, elle contracte son vagin, envoyant une délicieuse sensation dans mon grand.
"Tu aimes les seins de mon esclave, Frankie ?"
D'offrir Anne ainsi à la luxure d'un autre me plaît. Mais c'est surtout sa totale soumission, son regard éperdu quand je lui ai dit "fais tout ce qu'il te demande" que j'ai aimé. "Vous... Je... Vous êtes sûr ?"
"Frankie ne te fera que ce que je te fais déjà, ce que tu aimes"
"D'ac... D'accord". J'ai adoré comme elle a hoché la tête.
Et maintenant, elle fait disparaître la bite de Frankie dans sa bouche.
"Slrrp".
C'est un gros bruit baveux, comme celui de la chatte pilonnée de Pomme.
"Elle est bonne ta cochonne" s'extasie Frankie.
"Attend de l'enculer !"
"Ooooh !? J'ai hâte de voir çà" halète Pomme.

(La lectrice n'est plus qu'un trou moite visité par un gode qui lui remplit le vagin. Elle se sent fontaine. Des centaines, des milliers de petites contractions lui parcourent la chatte, lui font vibrer le clito, tendu comme jamais. "Oui, maître, fais moi jouir").

Je frotte ma bite contre la croupe tendue de l'esclave au pilori. Elle raidit vite. Je l'insère sans forcer, jusqu'aux couilles, dans son anus palpitant.
"Regarde, salope, tu es tellement ouverte que ça glisse tout seul. N'importe qui peut t'enculer à sec, maintenant, espèce de truie"
"Ngaaa !"
La présence de mon vît dans son rectum excite encore plus Anne. Elle remue sa croupe, procurant d'agréables sensations à mon membre, déjà titillé par les vibrations de l'oeuf. 
Je l'encule conscienceusement, prenant plaisir à ses cris étouffés. Je sens le sperme monter dans mes couilles.
"Ngouii". On dirait vraiment une truie. Je laisse mon gland dans son anus, et je me branle la queue.
"Tu n'es qu'un sac à foutre !"
Elle sent ma main cogner contre ses fesses alors que je me branle dans son anus offert, faisant jouer mon gland avec l'entrée de son sphincter.
Elle pousse des cris étouffés, ce qui m'excite encore plus... Bientôt, un long jet de semence chaude et collante vient tapisser l'intérieur de son cul de cochonne.
Pssrp !
Elle éjacule ! Cette salope d'Anne éjacule, sa chatte fait gicler de grands traits de mouille !

(La lectrice a un orgasme puissant. Sa mouille gicle abondamment sur les draps de son lit. Ses jambes tremblent. Elle se mord les lèvres.
"Maître..." halète-t-elle)
Frankie est juché sur Anne, jambes arquées de part et d'autre du cul d'Anne allongée par terre, croupe tendue vers le haut. Il l'encule jusqu'à la garde, un orteil glissé dans la bouche entr'ouverte de ma pute offerte. Pomme écarte les fesses de la fille offerte à son homme, lui léchant de temps à autre la chatte. Il doit y avoir encore de mon sperme dans sa bouche. Après s'être empalée la chatte et le cul sur ma bite, Pomme s'est fait un plaisir d'ouvrir grand la bouche pour que je lui décharge dessus.
Je regarde Anne dans les yeux. Elle offre son cul à Frankie, sa chatte à Pomme, pour moi... Elle est prête à tout pour moi. Elle sait que je le sais, et ce lien a noué le stupre d'un destin...

(La lectrice est détendue. Allongée sur son lit, elle écarte les jambes, lascive. Elle joue un peu avec l'un de ses seins opulents. De l'autre main, elle tire un peu sur ses lèvres, révélant son clito tuméfié. "J'espère que je te fais bander, maître...")
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